13 août 2019

Le blog/site passe en mode silencieux

 

Lors d'un article dont voici un extrait je vous écrivais:

"Je vous ai laissé la porte ouverte pour m'envoyer des infos, des  dates de manifestations, des sujets, tout cela par le biais des commentaires ou par  la fiche contact, et depuis RIEN.Ce que je trouve sur le net n'est pas en votre faveur ou si peu, alors comment vais-je rétablir la vérité si vous ne m'aidez pas ?"

Depuis pas de réponses ou si peu à part Stella, Damien et Coral que je remercie, mais ce n'est pas suffisant pour alimenter un blog.

je me vois donc contrainte d'arrêter les articles puisque cela interresse si peu de personnes.

La porte était ouverte hélas elle se referme aujourd'hui avec regret.

Merci aux visiteurs même s'ils sont peu nombreux de m'avoir lue.

MARIE

 

Posté par Marie Thomas 34 à 16:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


05 août 2019

Rosario Florés chanteuse gitane Espagnole

Rosario Flores, une gitane pleine de courage  et de tempérament

Rosario Flores est une chanteuse et actrice espagnole dont la carrière a été très riche jusqu’à présent. Elle connait actuellement beaucoup de succès avec la chanson « Mi son » qu’elle a enregistrée en duo avec le  dominicain Juan Luis Guerra.

Née à Madrid en 1963, elle est la fille de 2 figures emblématiques en Espagne : Lola Flores, célèbre danseuse et chanteuse de flamenco que l’on surnommait « La Faraona » (La Pharaonne), et Antonio Gonzalez, grand chanteur et guitariste de flamenco et de rumba que l’on connaissait sous le nom de « El Pescailla ».

Posté par Marie Thomas 34 à 10:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 août 2019

Les gitans d'Andalousie

ici ou ailleurs les Gitans  sont toujours rejetés.

LES GITANS D’ANDALOUSIE : mythe ou réalité ?

Extraits

 L’Andalousie, Grenade, Séville, Cadix : qui d’entre nous n’a pas un jour été séduit par ce monde de fête de musique et de danse largement exporté dans le monde entier depuis des siècles et toujours renouvelé. Il est en effet difficile de rester insensible à cette expression d’un peuple qui sait traduire avec éclat l’essentiel de la tragédie humaine : L’amour, la mort, la liberté. Tout visiteur de l’Andalousie passant par Grenade sera conduit à gravir le « Sacromonte » lieu emblématique du flamenco. Il risque d’être un peu déçu de ces quelques instants de spectacle programmé pour les touristes du monde entier et qui n’a plus qu’un lointain rapport avec le véritable flamenco….

 Pour autant, l’idée largement répandu selon laquelle, en Espagne, les gitans, grâce à leurs musiques et leurs danses, auraient trouvé leur place dans la société, est largement erronée. Ici comme dans le reste de l’Europe, malgré plusieurs siècles de présence, le peuple gitan reste marginalisé sinon rejeté. Loin des clichés pour touriste et amateur de sensation forte, Ils sont, pour la plupart, regroupés dans des quartiers pauvres en marge des villes. Comme de nombreux immigrés d’Amérique du Sud et d’Afrique, ils font partie de ce prolétariat moderne qui traite et ramasse les fruits et les légumes et en particulier les olives que nous consommons en Europe au moindre coût.

 

On nous dit que l’Espagne contrairement à d’autres pays a réussi l’intégration des Gitans. : « Gitans d’Espagne, un peuple aujourd’hui respecté : Oui, parlons des gitans d’Espagne, le seul peuple tsigane qui fait partie intégrante de l’âme historique, artistique et morale de leur pays qui les a adoptés autant qu’ils l’ont eux-mêmes adopté. » Antoine Blanca…

 Source: http://www.rencontrestsiganes.asso.fr/2011/06/art921/

Posté par Marie Thomas 34 à 11:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Evolution

je crois qu'il est fini le temps où les femmes Gitanes n'avaient pas le droit de conduire une voiture, de travailler etc.

D'après ce que les intéressées m'ont dit, les femmes Gitanes travaillent, ont une voiture, s'habille comme elles veulent, et ne sont plus aussi soumises à leur conjoint. Par contre dans leur coutume la femme à des devoirs comme pour nous toutes d'ailleurs. Plus marquées toutefois chez les gitanes qui doivent s'occupper de leur famille, des enfants et du conjoint. Voyez vous une différence avec nous les femmes non-gitanes?

Personnellement je n'en voit pas si ce n'est que chez  nous les payous les femmes veulent être l'égale de l'hommme voire de les dominer.

Comme je le dis  souvent il ne faut pas inverser les valeurs, les codes ancestraux. La femme à un rôle à jouer ainsi que l'homme et chacun doit savoir garder sa place. Il faut être complémentaire mais ne pas renverser la vapeur. L'homme qui garde les enfants et la femme qui travaille pour moi ce n'est pas logique, sauf en cas d'exceptions. Il est vrai que je suis d'une époque où les femmes restaient à la maison pour s'occupper des enfants, l'évolution à fait que le travail manquant les femmes ont  dues se résoudre à travailler pour joindre les deux bouts, et cela se comprend.

Mais il y  aussi que la femme à voulue devenir indépendante, être l'égale de l'homme je crois (cela n'engage que moi) que les choses ont commencées à se dégrader à partir de ce moment là, chacun à perdu sa place, et son rôle.

Bien sur que pour certaines cette évolution à été bénéfique,la femme esclave fait partie d'un temps révolu. La communication est plus facile, on est plus informé et c'est très bien ainsi.

Alors la femme gitane n'a pas à rougir d'être ce qu'elle est fidèle à son mari, être arrivée vierge à son mariage, quel beau cadeau  et quel honneur pour un homme n'est ce pas?

ce qui me plaît dans cette communauté c'est  que malgré l'évolutuion ils ont sus garder les codes d'honneur de respect,de la famille et pour ça , Bravo et respect!

Mesdames si vous me lisez dites moi si je me trompe ou rectifiez si cela n'est pas exact.

Etes vous toujours l'esclave de votre mari comme le pense les payous?

je vous laisse la parole...

Marie

Posté par Marie Thomas 34 à 08:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 août 2019

Le mois d'Aout

Nous sommes au mois d'Aout ce premier jour du mois me fait un joli cadeau, un commentaire enfin.

Vous avez tant de choses à dire tout en respectant vos secrets, alors écrivez moi je publierais ou pas vos commentaire en fonction de vos demandes, prenez des pseudonymes pour conserver votre anonymat, mais parlez moi de votre vie Mesdames.

Quand je vois sur des forums des femmes payous,malheureuses d'avoir rencontré des hommes qui sont Gitans, et qui souffrent d'être rejetté à cause de leur coutume, ou l'inverse parlez m'en s'il vous plaît.

Les commentaires en modérés sont fait pour ça pour libérer la parole, mais indiquez moi bien sur votre commentaire si vous voulez que ce soit publié ou pas.

Soyez sans crainte personne ne vous jugera, soyez juste sincère.

A bientôt donc.

Posté par Marie Thomas 34 à 11:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


13 juillet 2019

Petite mise au point

Il ne faut pas confodre, les Gitans avec les gens du  voyage. Effectivement les Gitans  sont devenus par force sédentaires  et les gens du voyage continuent de parcourir les routes.

A  écouter les uns et les autres je retrouve les même petites «zizanies» que chez nous, les payous, chacun voulant garder  ses petits secrets, ne rien dévoiler surtout.  Pourtant cette communauté Gitane cherche la reconnaissance, voulant se faire connaître et aimer tout en ne le voulant pas. Dès que l’on veut en savoir un peu plus sur eux,  ils  sont comme des escargots, se refermant dans leur coquille. C’est un peu anachronique, non ?

Tout cela pour vous dire que je me heurte à des portes fermées ou qui se ferment petit à petit quand je veux avancer vers eux.

Que puis-je faire de plus pour faire découvrir ce peuple si décrié si les intérréssés eux-mêmes  ne veulent pas parler, ne veulent pas s’ouvrir à ceux qui ne font pas partie de leur communauté ?

Le but de ce site est justement de  vous faire découvrir sous un autre angle que ce qui a été fait jusqu’à maintenant. Mais si je n’ai pas plus d’éléments que ce que j’ai jusqu’à présent je devrai arrêter avec un goût d’inachevé, d’incompréhension et c’est bien regretable.

Parler de vous je veux bien, et c’est pour cela, au mépris des «bien-pensants», mais il faut aussi que vous le vouliez.

Je vous ai laissé la porte ouverte pour m’envoyer des infos, des  dates de manifestations, des sujets, tout cela par le biais des commentaires ou par  la fiche contact, et depuis RIEN.

Ce que je trouve sur le net n’est pas en votre faveur ou si peu, alors comment vais-je rétablir la vérité si vous ne m’aidez pas ?

Je sais que pour certains l’écriture est un problème mais pour moi ce n’est pas important, écrivez et je corrigerai sans vous juger soyez certains de cela.

Dans la communication il faut être au moins deux et là je me sens bien seule pour vous aider.

Je vais laisser passer l’été et à la rentrée si rien n’a bougé je changerai de sujet ou  je fermerai le site.

En attendant il passe en mode été, tranquille et en vacances, en espérant de vos nouvelles.

Marie

Posté par Marie Thomas 34 à 11:20 - - Commentaires [18] - Permalien [#]

03 juillet 2019

Un peu d'histoire

 

L’histoire du Camp de Rivesaltes

NAISSANCE D’UN CAMP D’INTERNEMENT

Le 12 novembre 1938 est promulguée la loi instituant l’internement administratif pour les « indésirables étrangers ». Elle a pour particularité de permettre l’arrestation et l’internement de personnes non pour des crimes ou des délits qu’ils auraient commis, mais pour le danger potentiel qu’ils sont censés représenter pour l’Etat. Les premières victimes de cette loi sont les Espagnols et les volontaires des brigades internationales chassés d’Espagne par la victoire de Franco.
Au tout début février 1939, Ils sont plus de 450 000 à franchir la frontière pyrénéenne dont une majorité se retrouve rapidement sur les plages du Roussillon, à Argelès, à Saint-Cyprien et au Barcarès. Un certain nombre d’entre eux se retrouveront à Rivesaltes. C’est à l’automne 1939 qu’on commence réellement à aménager le site militaire du « camp Joffre », vaste espace de plus de 600 ha. Il n’a alors qu’une vocation militaire et, de fait, des troupes coloniales sont les premières à les occuper. En juin-juillet 1940, avec l’effondrement de la France et l’instauration d’un régime autoritaire à Vichy mettant en oeuvre une politique d’exclusion et faisant le choix de la Collaboration, plus de 50 000 personnes se retrouvent en quelques mois dans les camps du sud de la France, dans cette zone non occupée, dite « libre ».
Mais les camps du sud traversent un grave crise, le Gouvernement n’ayant pas vraiment les moyens de sa politique. En décembre 1940, on pense trouver une solution en transférant des milliers d’internés dans les bâtiments en dur de Rivesaltes. Très vite cependant, les difficultés du ravitaillement, la rigueur du climat, le nombre important de bébés et d’enfants offrent un tout autre spectacle.
C’est le 14 janvier 1941 qu’arrivent les premiers convois venus des autres camps. Ce sont des Espagnols, des Juifs et des Tsiganes, ces derniers ayant été évacués depuis plusieurs mois d’Alsace-Moselle, un territoire rattaché au Reich de facto.

 

1942, AU COEUR DE LA TOURMENTE

Si, depuis janvier 1941, l’histoire de Rivesaltes s’inscrit dans la logique d’exclusion voulue par Vichy, la donne change à l’été 1942. L’Etat français accepte en effet de cogérer la déportation des Juifs de France voulue par l’occupant nazi, bien qu’il n’y ait pas de soldats allemands en zone sud jusqu’en novembre 1942. Entre août et novembre 1942 près de 10.000 Juifs seront ainsi livrés par Vichy au nom de la Collaboration.
A Rivesaltes, ils seront quelque 2313 hommes, femmes et enfants à partir en 9 convois. Le premier convoi part de Rivesaltes le 11 août 1942 en direction de Drancy, centre de transit de la déportation des Juifs de France, antichambre de la mort, l’essentiel des 76.000 Juifs déportés de France en partant principalement pour Auschwitz-Birkenau. Au début l’Etat français ponctionne parmi les internés eux-mêmes. Puis, rapidement, Rivesaltes devient un camp régional. Enfin, début septembre, il est même le centre interrégional de déportation de tous les Juifs de zone non occupée, le « Drancy de zone libre » pour reprendre l’expression de Serge Klarsfeld. Mais on retiendra aussi que sur les quelques 5000 Juifs internés à Rivesaltes entre août et novembre 1942, plus de la moitié échapperont à ces convois grâce au travail des oeuvres d’assistance (Croix Rouge suisse, OSE, Cimade, YMCA, Unitarian Service etc...) mais aussi à l’envoyé du préfet, Paul Corazzi, qui fait tout pour exclure de la déportation un maximum de personnes et, en particulier, la plupart des enfants. En près de deux ans d’existence, 17.500 personnes auront été internées à Rivesaltes, dont 53% d’Espagnols, 40% de Juifs (étrangers) et 7% de Tsiganes (français).
Dès le 22 novembre 1942, soit une dizaine de jours après l’occupation de zone sud, les Allemands vident le camp pour le rendre à sa vocation première, celle d’un caserne pour les troupes concourant à la défense des côtes.

 

LES ALÉAS DE LA SORTIE DE GUERRE

La libération du département des Pyrénées-Orientales se traduit, très vite, par la réutilisation des baraques pour un camp d’internement. Il s’agit alors, pour l’essentiel, de suspects de Collaboration et de trafiquants de marché noir. Nous sommes en septembre 1944 quand ce « centre de séjour surveillé » voit le jour. C’est affaire de quelques mois : en avril 1945, il devient camp de prisonniers de guerre, principalement des Allemands, mais aussi des Autrichiens et, un temps, des Italiens. Le nombre de prisonniers augmente très rapidement (jusqu’à plus de 10 000) : leurs conditions de captivité se dégradent vite et entraînent une forte mortalité en 1945, comme on le constate dans les autres camps. Le placement de beaucoup de ces hommes comme travailleurs à l’extérieur du camp, ajouté au changement de représentant des prisonniers de guerre, améliorent singulièrement la situation dès l’été 1946. La libération des derniers prisonniers début 1948 entraîne la dissolution du dépôt.
Le camp de Rivesaltes retrouve alors pleinement sa vocation militaire « normale » en quelque sorte.

De la guerre d’Algérie à l’arrivée massive des harkis

La guerre d’Algérie marque ensuite de son empreinte l’histoire du camp de Rivesaltes. De nombreuses recrues y passent avant de traverser la Méditerranée. A la fin de la guerre, entre janvier et mai 1962, quatre îlots sont même transformés en centre pénitentiaire où sont enfermés des prisonniers du Front de Libération Nationale (FLN). Mais c’est en septembre 1962, alors que la guerre est finie, qu’arrivent les ex-supplétifs de l’armée française en Algérie, ceux qu’on appelle les harkis. Ceux qui ont pu quitter l’Algérie avec leurs familles s’y retrouvent, provenant le plus souvent des autres premiers centres d’accueil, comme Bourg-Lastic, Bias et le Larzac. Dans un premier temps, ils se retrouvent sous des tentes militaires. Aux difficultés matérielles et à la promiscuité s’ajoutent la détresse morale et la douleur de l’exil. Le vent et le froid de l’hiver 1962 soulignent tragiquement la précarité des installations. Avec le relogement des familles dans les baraques, la vie s’organise progressivement. Mais l’intégration des anciens supplétifs et de leurs familles est difficile. Rejetés par l’Algérie
indépendante et donc par une part de l’opinion française, ils sont longtemps laissés pour compte par le Gouvernement français.
Nombre d’entre eux sont orientés vers les mines, la sidérurgie et les industries du nord de la France, ou sont progressivement répartis entre des ensembles immobiliers en zones urbaines spécialement conçues pour leur accueil, et 75 hameaux de forestage situés essentiellement dans le sud et le sud-est (dont un sur le camp de Rivesaltes), le camp de transit de Rivesaltes, qui aura vu passer près de 21000 Harkis et leurs familles, ferme officiellement en décembre 1964. Un village civil subsiste cependant jusqu’en mars 1965.
Les dernières familles quitteront le hameau de forestage de Rivesaltes pour être relogées à la cité du Réart (Rivesaltes) en 1977. Après le départ des harkis et jusqu’en mars 1966, de militaires guinéens et leurs familles environ 800), qui après l’indépendance de la Guinée en 1958 se trouvaient dans des casernes françaises en Afrique : Sénégal, Côte d’Ivoire, Niger… sont transférés dans le camp de Rivesaltes par la France. A cette même période, le camp accueille également un petit groupe de militaires venu d’Indochine française. Le camp revient encore une fois à sa vocation militaire. Il connaît un nouveau soubresaut de l’histoire, quand, entre 1986 et 2007 un petit centre de rétention administrative pour étrangers expulsables y est installé.

Ce centre sera finalement transféré à Perpignan, étant considéré comme un lieu incompatible avec la réalisation d’un lieu de mémoire et d’histoire.

Source:

Mémorial du Camp de Rivesaltes - Mémorial de Rivesaltes

Le mémorial du camp de Rivesaltes est prêt à vous accueillir.

http://www.memorialcamprivesaltes.eu

 

Posté par Marie Thomas 34 à 16:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 juin 2019

Mémorial du camp de Rivesaltes

Très prochainement  nous allons faire un reportage sur le camp de Rivesaltes.

Il ne faut pas oublier et perpétuer la mémoire.....

 

Visites estivales

A partir du 17 Juillet tous les jours à 11h, des visites accompagnées et thématiques pour (re)découvrir l'histoire du Camp de Rivesaltes.

http://www.memorialcamprivesaltes.eu/

 

 

 

Posté par Marie Thomas 34 à 09:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 juin 2019

Les gitans Espagnols

Puisque la musique est leur moyen d'exprimer leurs peines et joies voici encore un clip vidéo.

Posté par Marie Thomas 34 à 11:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 juin 2019

Les gitans et la religion

Les gitans et la religion

Dans le monde du voyage, une rude compétition entre catholiques et évangéliques

En France, l'expressivité de la foi évangélique, appuyée par un prosélytisme vigoureux, séduit depuis une cinquantaine d'années de nombreuses familles nomades

« Il y a trois ans encore, Betsy, 38 ans, mère de trois enfants, se définissait comme catholique. « Je faisais tout bien, j'étais pratiquante. J'allais beaucoup dans les églises et ma caravane était pleine d'images de la Vierge et des saints. » Seulement, un événement tragique lui a fait prendre conscience qu'elle n'avait pas « rencontré Dieu ».

« Lorsqu'un de mes proches a perdu son petit garçon, il est allé voir un pasteur évangélique et il a rencontré Dieu. Quand j'ai vu son visage, totalement transformé, je me suis dit que les évangéliques avaient quelque chose que les catholiques n'ont pas, raconte cette petite femme blonde, dont le cou est orné d'une croix en strass. J'ai compris qu'il ne fallait plus prier Marie. Dans ma caravane, le Seigneur m'a touchée au coeur : je pleurais, je tremblais. ll a changé ma vie du tout au tout et m'a donné la force de pardonner. »

•    Emblématique des conversions évangéliques, le parcours de Betsy est symbolique de la percée des évangéliques dans le monde nomade et de la compétition qui se joue avec les catholiques. Ainsi, Betsy confie qu'elle n'a plus de relations avec les membres de sa famille, qui sont encore catholiques. « Je voudrais bien reprendre contact, affirme-t-elle, mais ils ne le souhaitent pas. » Avant d'ajouter : « De toute façon, je n'aimerais pas prier avec eux parce que nous n'avons pas les mêmes manières de pratiquer. » Bruno BOUVET, avec Gwénola de COUTARD à Chaumont et Céline HOYEAU à Lourdes,

•    le 22/08/2010 à 18:31

Modifié le 23/08/2010 à 20:

source https://www.la-croix.com/Actualite/France/Dans-le-monde-du-voyage-une-rude-competition-entre-catholiques-et-evangeliques-_NG_-2010-08-23-604128

 

 

Posté par Marie Thomas 34 à 16:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]