ici ou ailleurs les Gitans  sont toujours rejetés.

LES GITANS D’ANDALOUSIE : mythe ou réalité ?

Extraits

 L’Andalousie, Grenade, Séville, Cadix : qui d’entre nous n’a pas un jour été séduit par ce monde de fête de musique et de danse largement exporté dans le monde entier depuis des siècles et toujours renouvelé. Il est en effet difficile de rester insensible à cette expression d’un peuple qui sait traduire avec éclat l’essentiel de la tragédie humaine : L’amour, la mort, la liberté. Tout visiteur de l’Andalousie passant par Grenade sera conduit à gravir le « Sacromonte » lieu emblématique du flamenco. Il risque d’être un peu déçu de ces quelques instants de spectacle programmé pour les touristes du monde entier et qui n’a plus qu’un lointain rapport avec le véritable flamenco….

 Pour autant, l’idée largement répandu selon laquelle, en Espagne, les gitans, grâce à leurs musiques et leurs danses, auraient trouvé leur place dans la société, est largement erronée. Ici comme dans le reste de l’Europe, malgré plusieurs siècles de présence, le peuple gitan reste marginalisé sinon rejeté. Loin des clichés pour touriste et amateur de sensation forte, Ils sont, pour la plupart, regroupés dans des quartiers pauvres en marge des villes. Comme de nombreux immigrés d’Amérique du Sud et d’Afrique, ils font partie de ce prolétariat moderne qui traite et ramasse les fruits et les légumes et en particulier les olives que nous consommons en Europe au moindre coût.

 

On nous dit que l’Espagne contrairement à d’autres pays a réussi l’intégration des Gitans. : « Gitans d’Espagne, un peuple aujourd’hui respecté : Oui, parlons des gitans d’Espagne, le seul peuple tsigane qui fait partie intégrante de l’âme historique, artistique et morale de leur pays qui les a adoptés autant qu’ils l’ont eux-mêmes adopté. » Antoine Blanca…

 Source: http://www.rencontrestsiganes.asso.fr/2011/06/art921/