15 juillet 2019

Poème de Marie-Carmen Fernandez.

Poème de Marie-Carmen Fernandez Tante de Coral ortiz

Soy Gitana Pura

Nunca. Lo.HeNegado.

Todas Mis. Amistades Lo Saben..

Ese es Mi Orgullo y Gran Satisfacion.... . . .

Si de gitana tuviera dotes

sería feliz de poder usarlos

y podría mandar besotes

a mis amigos en todos lados.

Pero mis dotes son especiales

solo puedes verlos si en ellos crees

si piensas que el futuro puedo adivinar

o si me invitas a tu casa a cenar.

Si tuviera esas dotes de gitana

llenaría la vida De dulce algarabía,

adivinaría el futuro

y La Llenaría paz y armonía

Pero no soy legítima gitana

Eso se lo dejo a mi dulce gitana

Que ella si sabe leer las cartas

Y sabes cuales son sus dotes

Vestido encarnado, postura calé,

Pelo negro y ondulado,

Mirada que ínsita al querer

Labios dulces como el vino…

Vino que ansío beber…

Dotes?? Tienes mi Gitana Muchos…los puedo leer… Hermosa, Gitana y poetiza

Dotes que posees al nacer,

Dotes que llevas en la sangre…

Sangre del pueblo Calé..........

Soy Gitana Pura

Nunca. Lo.He .Negado.

Todas Mis. Amistades Lo Saben..

Ese es Mi Orgullo y Gran Satisfacion...

Marie-Carmen Fernandez…... .

 

Traduction

 Je suis une vraie Gitane

Jamais je ne l’ai nié

Tous mes amis le savent.

C’est mon orgueil et ma félicité.

Marie-Carmen Fernandez.

 

Si j’avais des dons de gitane
Je serais heureuse de pouvoir les utiliser

Et je pourrais envoyer des baisers

A mes amis partout dans le monde.
Mais mes dons sont spéciaux
Tu ne peux les voir que si tu crois en eux.
Si tu pense que je peux deviner le futur

Ou si tu m’invites à dîner chez toi
Si j’avais ces dons de gitane, je remplirais la vie
De douces réjouissances, je devinerais l’avenir et
La remplirait de paix et d’harmonie.
Mais je ne suis pas une vraie gitane
Cela, je laisse à ma chère gitane
Qui elle, sait lire les cartes.
Et tu sais quels sont ses dons

Vêtue de chair et s’os, attitude Calé

Cheveux noirs ondulés,
Regardez ce que vous voulez
Des lèvres douces comme le vin
Vin que j’ai hâte de boire
Des dons ? Tu en as ma Gitane
Beaucoup, Je peux les voir
Belle, gitane et poète
Des dons que tu possèdes à la naissance,
Des dons que tu portes dans ton sang
Le Sang du peuple Calé....

Je suis une pure Gitane

Jamais je ne l’ai nié

Tous mes amis le savent.

C’est mon orgueil et ma félicité

Marie-Carmen Fernandez.

 

 Merci Coral pour m'avoir  confié ce texte.

Posté par Marie Thomas 34 à 10:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


13 juillet 2019

Petite mise au point

Il ne faut pas confodre, les Gitans avec les gens du  voyage. Effectivement les Gitans  sont devenus par force sédentaires  et les gens du voyage continuent de parcourir les routes.

A  écouter les uns et les autres je retrouve les même petites «zizanies» que chez nous, les payous, chacun voulant garder  ses petits secrets, ne rien dévoiler surtout.  Pourtant cette communauté Gitane cherche la reconnaissance, voulant se faire connaître et aimer tout en ne le voulant pas. Dès que l’on veut en savoir un peu plus sur eux,  ils  sont comme des escargots, se refermant dans leur coquille. C’est un peu anachronique, non ?

Tout cela pour vous dire que je me heurte à des portes fermées ou qui se ferment petit à petit quand je veux avancer vers eux.

Que puis-je faire de plus pour faire découvrir ce peuple si décrié si les intérréssés eux-mêmes  ne veulent pas parler, ne veulent pas s’ouvrir à ceux qui ne font pas partie de leur communauté ?

Le but de ce site est justement de  vous faire découvrir sous un autre angle que ce qui a été fait jusqu’à maintenant. Mais si je n’ai pas plus d’éléments que ce que j’ai jusqu’à présent je devrai arrêter avec un goût d’inachevé, d’incompréhension et c’est bien regretable.

Parler de vous je veux bien, et c’est pour cela, au mépris des «bien-pensants», mais il faut aussi que vous le vouliez.

Je vous ai laissé la porte ouverte pour m’envoyer des infos, des  dates de manifestations, des sujets, tout cela par le biais des commentaires ou par  la fiche contact, et depuis RIEN.

Ce que je trouve sur le net n’est pas en votre faveur ou si peu, alors comment vais-je rétablir la vérité si vous ne m’aidez pas ?

Je sais que pour certains l’écriture est un problème mais pour moi ce n’est pas important, écrivez et je corrigerai sans vous juger soyez certains de cela.

Dans la communication il faut être au moins deux et là je me sens bien seule pour vous aider.

Je vais laisser passer l’été et à la rentrée si rien n’a bougé je changerai de sujet ou  je fermerai le site.

En attendant il passe en mode été, tranquille et en vacances, en espérant de vos nouvelles.

Marie

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07 juillet 2019

Reportage sur les gens du voyage

Voici le lein pour voir la vidéo sur M6

 

 

Le monde secret des gens du voyage (1/2) - 6play

Retrouvez gratuitement les vidéos du programme Le monde secret en streaming sur 6play. Replay de la vidéo Le monde secret des gens du voyage (1/2)

https://www.6play.fr

 

Posté par Marie Thomas 34 à 09:13 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 juillet 2019

Entrevue partielle plus spécifique

Entrevue partielle plus  spécifiquement  sur les Tziganes et Gitans

 

Posté par Marie Thomas 34 à 16:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Entrevue au mémorial du camp de Rivesaltes

Entrevue Globale au mémorial du camp de Rivesaltes

le 3 Juillet 2019.

   

 

     

Posté par Marie Thomas 34 à 15:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Les recettes de Damien

Escudella i carn d'olla   (Pot au feu Gitan catalán)

Pour  4 Personnes

Ingrédients

1 morceau Côte de bœufarros_guatlla_c1

Côtelette d'agneau 1 pointe (poitrine)

2 morceaux de Lard poivré

1Joue de porc

1 Pied de porc

Un morceau de Queue ou os à moelle

Un morceau d’ Os de jambon

1 Quartier de Poule ou poulet

2 Boudin noir

2 Boudin blanc

4 Pommes de terre

Une poignée  de Pois chiches trempés

2 Carottes

1branche  de Céleri

1Navet

1Poireau

¼Chou

300 gr.Galets (pâtes à potage)

Sel, farine et eau

 Pour le hachis (viande hachée avec farine):

150 gr. viande de veau hachée, 150 gr. viande de porc hachée, 1 ail haché, 1 oeuf, persil haché, poivre et chapelure ou mie de pain

 

 escudella_c2Préparation:
Dans une casserole avec de l'eau froide, mettez les viandes, sauf les boudins et le hachis.
Faites bouillir pendant une heure et ajoutez les pois chiches.
Après une heure supplémentaire, ajoutez les légumes, sauf les pommes de terre.
Pendant ce temps, mélangez tous les ingrédients du hachis et travaillez-les pendant un moment jusqu'à obtenir un mélange homogène et formez une boule ovale.
Après une heure de cuisson de "l'escudella", ajoutez-y les pommes de terre, les boudins et la boule de hachis farinée. Salez.
Laissez cuire une demi-heure de plus et quand le tout est cuit, séparez le bouillon pour y faire cuire les pâtes.
Servez d'abord la soupe et ensuite la viande de la "carn d'olla" (vous pouvez aussi séparer la viande et les légumes et couper le hachis et les boudins).

Variations:
Au lieu des pois chiches, on utilise des haricots blancs.
On peut aussi faire la soupe avec des macaronis ou des vermicelles.
A Noël, parfois, on farcit les pâtes pour la soupe.
On peut ajouter des boulettes de viande à la soupe.
On peut ajouter des pignons à la "carn d'olla".
S'il reste du hachis, on peut le couper en tranches, le paner et le frire.

 Source  et crédit : © Dani Padró

Bon appétit.

Posté par Marie Thomas 34 à 10:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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05 juillet 2019

Reportage sur les gens du voyage

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Posté par Marie Thomas 34 à 09:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 juillet 2019

Mémorial du camp de Rivesaltes photos

Nous avions rendez-vous hier avec la directrice Agnès Safaloli pour un entretien et  visite du mémorial et du camp.

La vidéo est au montage, vous la verrez  dans quelques jours.

Voici quelques vues du camp

 

Cliquer sur les photos pour les agrandir.

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 Le mémorial

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 Imaginez ce que   ces gens là tous quels qu'ils  soient ont vécus... Ne jamais oublier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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03 juillet 2019

Il faut élargir le cercle

Posté par Marie Thomas 34 à 17:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Un peu d'histoire

 

L’histoire du Camp de Rivesaltes

NAISSANCE D’UN CAMP D’INTERNEMENT

Le 12 novembre 1938 est promulguée la loi instituant l’internement administratif pour les « indésirables étrangers ». Elle a pour particularité de permettre l’arrestation et l’internement de personnes non pour des crimes ou des délits qu’ils auraient commis, mais pour le danger potentiel qu’ils sont censés représenter pour l’Etat. Les premières victimes de cette loi sont les Espagnols et les volontaires des brigades internationales chassés d’Espagne par la victoire de Franco.
Au tout début février 1939, Ils sont plus de 450 000 à franchir la frontière pyrénéenne dont une majorité se retrouve rapidement sur les plages du Roussillon, à Argelès, à Saint-Cyprien et au Barcarès. Un certain nombre d’entre eux se retrouveront à Rivesaltes. C’est à l’automne 1939 qu’on commence réellement à aménager le site militaire du « camp Joffre », vaste espace de plus de 600 ha. Il n’a alors qu’une vocation militaire et, de fait, des troupes coloniales sont les premières à les occuper. En juin-juillet 1940, avec l’effondrement de la France et l’instauration d’un régime autoritaire à Vichy mettant en oeuvre une politique d’exclusion et faisant le choix de la Collaboration, plus de 50 000 personnes se retrouvent en quelques mois dans les camps du sud de la France, dans cette zone non occupée, dite « libre ».
Mais les camps du sud traversent un grave crise, le Gouvernement n’ayant pas vraiment les moyens de sa politique. En décembre 1940, on pense trouver une solution en transférant des milliers d’internés dans les bâtiments en dur de Rivesaltes. Très vite cependant, les difficultés du ravitaillement, la rigueur du climat, le nombre important de bébés et d’enfants offrent un tout autre spectacle.
C’est le 14 janvier 1941 qu’arrivent les premiers convois venus des autres camps. Ce sont des Espagnols, des Juifs et des Tsiganes, ces derniers ayant été évacués depuis plusieurs mois d’Alsace-Moselle, un territoire rattaché au Reich de facto.

 

1942, AU COEUR DE LA TOURMENTE

Si, depuis janvier 1941, l’histoire de Rivesaltes s’inscrit dans la logique d’exclusion voulue par Vichy, la donne change à l’été 1942. L’Etat français accepte en effet de cogérer la déportation des Juifs de France voulue par l’occupant nazi, bien qu’il n’y ait pas de soldats allemands en zone sud jusqu’en novembre 1942. Entre août et novembre 1942 près de 10.000 Juifs seront ainsi livrés par Vichy au nom de la Collaboration.
A Rivesaltes, ils seront quelque 2313 hommes, femmes et enfants à partir en 9 convois. Le premier convoi part de Rivesaltes le 11 août 1942 en direction de Drancy, centre de transit de la déportation des Juifs de France, antichambre de la mort, l’essentiel des 76.000 Juifs déportés de France en partant principalement pour Auschwitz-Birkenau. Au début l’Etat français ponctionne parmi les internés eux-mêmes. Puis, rapidement, Rivesaltes devient un camp régional. Enfin, début septembre, il est même le centre interrégional de déportation de tous les Juifs de zone non occupée, le « Drancy de zone libre » pour reprendre l’expression de Serge Klarsfeld. Mais on retiendra aussi que sur les quelques 5000 Juifs internés à Rivesaltes entre août et novembre 1942, plus de la moitié échapperont à ces convois grâce au travail des oeuvres d’assistance (Croix Rouge suisse, OSE, Cimade, YMCA, Unitarian Service etc...) mais aussi à l’envoyé du préfet, Paul Corazzi, qui fait tout pour exclure de la déportation un maximum de personnes et, en particulier, la plupart des enfants. En près de deux ans d’existence, 17.500 personnes auront été internées à Rivesaltes, dont 53% d’Espagnols, 40% de Juifs (étrangers) et 7% de Tsiganes (français).
Dès le 22 novembre 1942, soit une dizaine de jours après l’occupation de zone sud, les Allemands vident le camp pour le rendre à sa vocation première, celle d’un caserne pour les troupes concourant à la défense des côtes.

 

LES ALÉAS DE LA SORTIE DE GUERRE

La libération du département des Pyrénées-Orientales se traduit, très vite, par la réutilisation des baraques pour un camp d’internement. Il s’agit alors, pour l’essentiel, de suspects de Collaboration et de trafiquants de marché noir. Nous sommes en septembre 1944 quand ce « centre de séjour surveillé » voit le jour. C’est affaire de quelques mois : en avril 1945, il devient camp de prisonniers de guerre, principalement des Allemands, mais aussi des Autrichiens et, un temps, des Italiens. Le nombre de prisonniers augmente très rapidement (jusqu’à plus de 10 000) : leurs conditions de captivité se dégradent vite et entraînent une forte mortalité en 1945, comme on le constate dans les autres camps. Le placement de beaucoup de ces hommes comme travailleurs à l’extérieur du camp, ajouté au changement de représentant des prisonniers de guerre, améliorent singulièrement la situation dès l’été 1946. La libération des derniers prisonniers début 1948 entraîne la dissolution du dépôt.
Le camp de Rivesaltes retrouve alors pleinement sa vocation militaire « normale » en quelque sorte.

De la guerre d’Algérie à l’arrivée massive des harkis

La guerre d’Algérie marque ensuite de son empreinte l’histoire du camp de Rivesaltes. De nombreuses recrues y passent avant de traverser la Méditerranée. A la fin de la guerre, entre janvier et mai 1962, quatre îlots sont même transformés en centre pénitentiaire où sont enfermés des prisonniers du Front de Libération Nationale (FLN). Mais c’est en septembre 1962, alors que la guerre est finie, qu’arrivent les ex-supplétifs de l’armée française en Algérie, ceux qu’on appelle les harkis. Ceux qui ont pu quitter l’Algérie avec leurs familles s’y retrouvent, provenant le plus souvent des autres premiers centres d’accueil, comme Bourg-Lastic, Bias et le Larzac. Dans un premier temps, ils se retrouvent sous des tentes militaires. Aux difficultés matérielles et à la promiscuité s’ajoutent la détresse morale et la douleur de l’exil. Le vent et le froid de l’hiver 1962 soulignent tragiquement la précarité des installations. Avec le relogement des familles dans les baraques, la vie s’organise progressivement. Mais l’intégration des anciens supplétifs et de leurs familles est difficile. Rejetés par l’Algérie
indépendante et donc par une part de l’opinion française, ils sont longtemps laissés pour compte par le Gouvernement français.
Nombre d’entre eux sont orientés vers les mines, la sidérurgie et les industries du nord de la France, ou sont progressivement répartis entre des ensembles immobiliers en zones urbaines spécialement conçues pour leur accueil, et 75 hameaux de forestage situés essentiellement dans le sud et le sud-est (dont un sur le camp de Rivesaltes), le camp de transit de Rivesaltes, qui aura vu passer près de 21000 Harkis et leurs familles, ferme officiellement en décembre 1964. Un village civil subsiste cependant jusqu’en mars 1965.
Les dernières familles quitteront le hameau de forestage de Rivesaltes pour être relogées à la cité du Réart (Rivesaltes) en 1977. Après le départ des harkis et jusqu’en mars 1966, de militaires guinéens et leurs familles environ 800), qui après l’indépendance de la Guinée en 1958 se trouvaient dans des casernes françaises en Afrique : Sénégal, Côte d’Ivoire, Niger… sont transférés dans le camp de Rivesaltes par la France. A cette même période, le camp accueille également un petit groupe de militaires venu d’Indochine française. Le camp revient encore une fois à sa vocation militaire. Il connaît un nouveau soubresaut de l’histoire, quand, entre 1986 et 2007 un petit centre de rétention administrative pour étrangers expulsables y est installé.

Ce centre sera finalement transféré à Perpignan, étant considéré comme un lieu incompatible avec la réalisation d’un lieu de mémoire et d’histoire.

Source:

Mémorial du Camp de Rivesaltes - Mémorial de Rivesaltes

Le mémorial du camp de Rivesaltes est prêt à vous accueillir.

http://www.memorialcamprivesaltes.eu

 

Posté par Marie Thomas 34 à 16:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]